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Claudine Lepage soutient Marc Villard

Claudine LEPAGE
Sénatrice représentant les Français établis hors de France.
Secrétaire de la Commission de la Culture, de l’Education et de la Communication.
Présidente déléguée du Groupe Interparlementaire France-Togo.
Vice-Présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Allemagne.

Madame, Monsieur, Chers compatriotes,

Pour la première fois vous serez appelés à élire un député qui vous représentera à l’Assemblée nationale les 3 et 17 juin. De nombreux candidats sollicitent vos suffrages. Pour ma part je soutiens la candidature de Marc Villard.

Je connais Marc Villard depuis plus de dix ans et je sais qu’il fera un bon député des Français de l’étranger. Il est l’un des vôtres : en effet il a vécu hors de France une grande partie de sa vie professionnelle. En Afrique d’abord, puis en Asie. Il s’est investi non seulement dans sa vie professionnelle mais aussi dans le secteur associatif, notamment à Français du Monde-ADFE avant de s’engager politiquement au PS.

Son engagement politique ne fait pas de lui un suiveur, Marc Villard est avant tout un esprit libre. C’est un homme de terrain, chef d’entreprise, il a été président de la Chambre de Commerce au Vietnam. Élu en 2000 puis réélu en 2006 à l’Assemblée des Français de l’Etranger pour représenter les Français d’Asie du sud-est, il est Président de la Commission des affaires fiscales, économiques et financières après avoir été vice-président de l’AFE.

Il connaît bien toutes les questions qui concernent les entreprises françaises à l’étranger, notamment les PME, les forces et les faiblesses de notre commerce extérieur. Il a pu résoudre un grand nombre de problèmes concrets auxquels nos compatriotes sont confrontés: fiscalité, scolarité, retraites, il est attentif aux problèmes humains et sociaux que peuvent rencontrer nos concitoyens.

Marc Villard est un homme compétent et engagé, d’un commerce agréable car s’il effectue son travail avec sérieux et compétence, il ne se prend jamais trop au sérieux !

Claudine Lepage

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François Hollande : “Moi, président de la République…”

Extrait du débat présidentielle du 2 mai 2012

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Lettre ouverte au Président Nicolas Sarkozy…à diffuser sans modération.

Cette lettre ouverte au Président Sarkozy, qui m’est arrivée par mail, envoyé par une amie de Guyane,  est le texte support d’une chaîne citoyenne pour la démocratie et contre l’oubli.

Il m’a paru intéressant de la mettre à votre disposition pour que chacun puisse, s’il le désire, la diffuser à tous ses contacts par courrier électronique et sur les réseaux sociaux.

Marc Villard

 

Monsieur le Président,

Les citoyens français vous ont élu sur la foi et la sincérité d’un programme politique dont vous n’avez pas respecté les engagements et auquel vous avez maintes fois tourné le dos depuis votre élection, le 6 mai 2007.

Aujourd’hui vous vous présentez une nouvelle fois au suffrage du peuple français et vous menez une campagne reposant sur une double imposture : la promesse d’une nouvelle rupture et l’oubli de votre bilan. Bien plus, vous utilisez les services de l’État au bénéfice de votre campagne et vous n’hésitez pas à exploiter les événements politiques, économiques et sociaux à des fins électoralistes et avec le soutien de nombreux médias qui propagent une insidieuse politique de la peur sur laquelle vous espérer bâtir une popularité.

Cette lettre citoyenne entend simplement vous rappeler les trop nombreux engagements que vous n’avez pas tenus. Lire la suite…

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“Grace à vous ce soir le changement est désormais en marche” Discours de François Hollande à Tulle le 22 Avril..

 

 

 

 

 

 

 

Mesdames, Messieurs, mes chers concitoyens, les Françaises et les Français se sont massivement mobilisés dans cette élection présidentielle avec une participation rare, 80 %. Plusieurs faits majeurs sortent de ce scrutin, et ils sont incontournables.

Le premier, c’est que je suis ce soir en tête du premier tour. Je veux remercier chaleureusement les électrices et les électeurs qui, par leur suffrage, m’ont placé dans cette position qui m’honore et m’oblige, la plus forte pour l’emporter. C’est un acte de confiance dans le projet que j’ai présenté devant les Français pour redresser notre pays dans la justice, pour maîtriser la finance, pour retrouver la croissance et l’emploi, pour réduire la dette, pour protéger notre industrie, pour promouvoir les valeurs de la République, pour préparer l’avenir et notamment la transition énergétique. Lire la suite…

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Voilà ce qui résume ce quinquennat : il avait commencé dans un grand restaurant et il finit dans un grand hôtel

 

 

 

 

 

 

 

Extrait du discours de François Hollande à Lille le 17 Avril.

Certains, je les entends, voudraient que la Gauche se divise, se désunisse, se désarticule. Je leur dis calmement : ils n’y parviendront pas ! Il n’y aura pas la Gauche contre la Gauche ! La Gauche de la protestation contre la Gauche du gouvernement, la Gauche des cortèges contre la Gauche des ministères, la Gauche de l’idéal contre la Gauche du réel. Non, je m’y refuse ! Il n’y a pas deux Gauche, il y a une Gauche qui veut gagner, qui veut diriger, qui veut rassembler les Français.

Je veux l’union. Les citoyens la veulent. Les électeurs la réclament. Nous la ferons, cette union ! Mais mon devoir, candidat du Parti socialiste, soutenu par les forces de Gauche qui ont bien compris l’utilité de ma candidature pour gagner, mon devoir c’est de réussir. Ce n’est pas de témoigner pour attendre. Mais attendre quoi ? Attendre encore cinq ans ? Non, c’est tout de suite que nous devons gagner !

 

Et puisque votre clameur va jusqu’à Paris, elle peut aller aussi jusqu’à Bruxelles. Et donc je proposerai à nos partenaires, au lendemain de l’élection présidentielle, et dans la perspective du Conseil européen du mois de juin, un pacte de responsabilité de croissance et de responsabilité. La responsabilité, ce sera la nôtre, en France, de nous mettre en règle par rapport à ce qu’est la bonne gestion des finances publiques. Certains imaginent que Nicolas Sarkozy va partir avec la dette. Avant on pouvait craindre qu’un candidat sortant parte avec la caisse. Mais comme elle est vide, et même plus que vide, puisque nous sommes perclus de dettes et de déficits, il nous laissera la dette. D’autres imaginent, parfois par naïveté ou par illusion, qu’au prétexte que nous aurions gagné les élections, nous pourrions annuler les dettes. Eh bien non. Nous avons à assumer la continuité de l’Etat. Nous avons à faire en sorte que la France se redresse. C’est notre mission, notre responsabilité. Ne pensez pas que lorsque la Droite est battue, la Gauche a d’un seul coup toutes les vertus, toutes les possibilités. Ce serait trop simple. Quand la Droite est battue, ce n’est pas la seule raison, c’est qu’elle a mal géré. Et quand la Gauche arrive, le plus souvent, c’est que la situation est difficile. Souvenez-vous en 1981, l’inflation à 14 % et le chômage qui grimpait. Souvenez?vous en 1997, Jacques Chirac avait dissous l’Assemblée nationale parce qu’il ne parvenait plus, avec Alain Juppé, à rétablir les comptes. Il a fallu que ce soit Lionel Jospin qui s’y colle. Et il l’a fait. Et il a redressé les finances publiques et il a qualifié la France pour participer à la monnaie unique. Eh bien encore aujourd’hui, c’est notre destin. Nous allons arriver et il va falloir réduire les déficits et maîtriser la dette. Cela, c’est le pacte de responsabilité. Nous le dirons à nos amis européens. Mais en même temps nous leur dirons que ce pacte doit être un pacte de croissance.

 

Et j’ai même appris — je veux vous en faire confidence — que dimanche dernier, lorsqu’ils se réunissaient à la Concorde, un certain nombre de grandes fortunes de France s’étaient installées à l’hôtel Crillon, en face. Ils ont bien le droit. C’était le club des donateurs de la campagne présidentielle ! Ils s’étaient installés — ça ne s’invente pas ! — dans le salon Marie-­?Antoinette ! Voilà ce qui résume un quinquennat : il avait commencé dans un grand restaurant et il finit dans un grand hôtel. Et dans les deux cas, c’est avec les mêmes personnes, les mêmes convives que le candidat sortant avait commencé son mandat et que le président sortant va le terminer.

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François Hollande présente ses propositions pour les Français de l’étranger

A l’approche du 1er tour de l’élection présidentielle, lepetitjournal.com a sollicité l’ensemble des candidats afin de connaître leurs propositions sur certaines thématiques importantes des Français de l’étranger. Suite de notre série d’entretiens avec les propositions de François Hollande, candidat du Parti Socialiste. (Photo AFP)

Avec près de 2,5 millions de citoyens dont plus de 1,1 million inscrits sur les Listes Electorales Consulaires, les Français de l’étranger représentent un poids non négligeable dans cette élection. Ce scrutin présidentiel ainsi que les premières législatives des Français de l’étranger permettront à l’ensemble des communautés françaises expatriées de se saisir des problématiques qui les touchent directement.

FISCALITE – Etes-vous favorable à l’instauration d’une nouvelle imposition des Français établis hors de France ? Si oui, sous quelles conditions ?

La droite laissera en 2012 les finances de notre pays dans un état tel qu’un effort sera nécessaire. Les Français y sont prêts, mais ils veulent de la justice : chacun doit contribuer à hauteur de ses moyens. Dans le cadre de la grande réforme fiscale que je propose, ce seront d’abord les plus aisés qui seront mis à contribution. Cela concerne également les Français de l’étranger, qui font partie de la communauté nationale : ce sont, pour leur grande majorité, des travailleurs ou des étudiants qui ont choisi de vivre à l’étranger et qui, le cas échéant, y acquittent leurs impôts. Je ne souhaite pas faire peser une charge supplémentaire sur leurs épaules. En revanche, il est juste que ceux qui ont quitté le territoire pour échapper à la solidarité nationale soient sollicités. Si les Français me font confiance, nous renégocierons les conventions signées avec les pays concentrant le plus d’exils fiscaux : Belgique, Luxembourg, Suisse.

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Source Le Petit Journal du 11 Avril 2012  (Cliquez ici)

Lire aussi: François Hollande détaille le calendrier de sa première année de mandat

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Clip officiel de campagne de François Hollande – Election présidentielle 2012

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Claudine Lepage: “Oui à un enseignement ouvert à la diversité du monde, non à une fausse gratuité injuste et couteuse”

Dans le cadre de cette année électorale, lepetitjournal.com a souhaité laisser la parole aux sénateurs des Français établis hors de France. Par le biais de tribunes libres, vos sénateurs auront ainsi la possibilité d’apporter leur expertise au débat.

Suite de notre série de tribunes libres aux Sénateurs des Français établis hors de France. Claudine Lepage (PS) aborde la question de l’enseignement. (Photo Sénat)

Oui à un enseignement ouvert à la diversité du monde, non à une ” fausse gratuité ” coûteuse et injuste

La population française établie à l’étranger est particulièrement jeune. Plus de 25% de ces Français ont moins de 18 ans. Cette jeunesse, ouverte sur le monde et souvent riche d’une double culture, constitue un formidable atout pour la France. Il est du devoir du gouvernement d’investir dans son avenir et cela passe en particulier par l’enseignement.

Pourtant, le réseau d’enseignement français (présent dans plus de 130 pays et qui accueille près de 400 000 élèves – dont plus de 100 000 Français –) a été fragilisé au cours des dernières années. Depuis 2002, l’État se désengage du financement du fonctionnement du réseau au détriment des participations financières des familles.

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Claudine Lepage, sénatrice PS des Français établis hors de France – lundi 26 mars 2012

Source : Le Petit Journal  

 

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Interview Le Petit Journal Singapour

Nous continuons notre série de portraits avec le candidat PS, Marc Villard, aux élections législatives de 2012 pour la 11ème circonscription des Français établis hors de France

 Marc Villard est candidat aux élections législatives de 2012 pour la 11ème circonscription des Français établis hors de France avec le soutien du Parti Socialiste. Expatrié depuis 30 ans, d’abord en Côte d’Ivoire et au Togo puis au Vietnam depuis 22 ans, où après avoir travaillé pendant 18 ans pour un grand groupe pharmaceutique français, il est aujourd’hui directeur du développement d’une société de droit local, dirigée par des Français, qui importe et distribue exclusivement des produits dermo-cosmétiques français. Marié à une Vietnamienne, il est père de trois enfants majeurs qui vivent en France.

Marc Villard est un homme de terrain. Membre du Parti Socialiste et élu à l’ADFE depuis 2000, il était jusqu’en mars dernier président de la Chambre de Commerce et d’Industrie française au Vietnam, poste qu’il a occupé à plusieurs reprises depuis 1998. Il assurait ce dernier mandat depuis mars 2007. Il a également été l’un des trois vice-présidents de l’Assemblée de Français de l’Etranger de 2003 à 2006, il est actuellement président de la Commission des Finances et Affaires Economiques de l’AFE.?Sa suppléante, Laure Desmonts, est expatriée en Asie depuis 8 ans et vit à Canton avec son époux où elle exerce en tant que consultante en ressources humaines. Engagée lors de son cursus universitaire à l’UNEF, elle a rejoint une fois à Canton le Parti Socialiste et l’ADFE.

Marc Villard – Etre député permettra de prolonger le travail effectué au sein de l’Assemblée des Français de l’Etranger avec plus d’efficacité et une audience plus forte

Elu à l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE) dans la circonscription Asie du Sud-est et Président de la Commission des affaires économiques et financières depuis 2006, mon rôle est de faire remonter au gouvernement, aux administrations et aux sénateurs des Français de l’Etranger les préoccupations des Français de l’étranger, de faire des propositions. Toutefois, cette assemblée est une assemblée consultative, ce qui limite singulièrement la portée de nos actions, de nos recommandations ou suggestions. Etre député, cela signifie participer à l’élaboration de la loi. C’est donc une formidable opportunité de prolonger le travail effectué à l’Assemblée des Français de l’étranger avec plus d’efficacité et une audience plus forte.

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