Dans vos journaux

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Nicole Bricq: Les expatriés sont les acteurs de la diplomatie économique. Une interview du Petit Journal

Quelle place pour les expatriés français dans le commerce extérieur de leur propre pays ? C’est la question que nous avons posée à la ministre du Commerce extérieur français, Nicole Bricq. Entre la création de la « Marque France » et les nombreux autres projets du ministère, les entrepreneurs français établis hors des frontières paraissent être de véritables relais de la diplomatie économique.

Hervé Heyraud, président du site lepetitjournal.com : Nous aimerions avoir votre point de vue et votre opinion sur le commerce extérieur qui passe par l’expatriation par la présence de Français à l’étranger.

Nicole Bricq, ministre du commerce extérieur français Lors de mes déplacements, j’ai pu constater que le public a profondément changé. Par rapport à la vision que l’on pouvait avoir de par le passé, l’horizon est aujourd’hui fait de jeunes, de petites et moyennes entreprises (PME). Ainsi, les Français font de plus en plus leur carrière à l’étranger. Ces individus restent très attachés à la mère patrie, mais ils font leur carrière à l’étranger alors même que le terme expatrié était souvent associé aux missions temporaires. Maintenant, le terme correspond beaucoup plus à un état d’esprit de conquête, d’implantation. Ce n’est plus le même public, et leur mission a changé.

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Source et photo: Le Petit Journal édition du 21 Mars

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« Une telle proposition me semble hasardeuse (…) parce que cette proposition risque de diviser profondément les Français », a déclaré mardi Nicolas Sarkozy,

Et pourtant…..

Une large majorité de Français pour le vote des étrangers….

PARIS (Reuters) – Une large majorité des Français (61%) est favorable au vote des étrangers, selon un sondage BVA à paraître lundi dans Le Parisien-Aujourd’hui en France.

Permettre aux non-Européens de voter aux élections locales est un sujet de la campagne présidentielle, le candidat socialiste François Hollande étant pour et le chef de l’Etat Nicolas Sarkozy étant contre.

L’adhésion à cette idée est majoritaire dans la quasi-totalité des catégories de population, souligne le quotidien, citant 75% d’adhésion auprès des 25-34 ans, 51% auprès des seniors, 72% auprès des cadres et 60% auprès des ouvriers.

« Une telle proposition me semble hasardeuse (…) parce que cette proposition risque de diviser profondément les Français », a déclaré mardi Nicolas Sarkozy, qui s’était montré favorable à cette possibilité avant d’accéder à l’Elysée.

Le sondage a été réalisé les 25 et 26 novembre auprès d’un échantillon de 980 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Jean-Baptiste Vey

source: La Tribune/ Reuters 27/11/2011  Une large Majorité des Français pour le vote des étrangers

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MEDIAPART – L’UMP s’éclate en tapant sur le PS et Hollande

médiapartErreurs, oublis, exagérations, amalgames, propositions inventées, peu importe. Pour reprendre la main et occuper le terrain en attendant le candidat Sarkozy, l’UMP a lancé une vaste opération d’intox sur le programme du PS et les pensées inavouées de François Hollande. Des arguments volontairement erronés mais parfois efficaces: en voici l’inventaire.

Lire la suite – L’UMP s’éclate en tapant sur le PS et Hollande (25 NOVEMBRE 2011 | PAR MARINE TURCHI ET LÉNAÏG BREDOUX)

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Claudine Lepage. Sénatrice représentant les Français hors de France rejoint l’équipe de campagne de François Hollande

Début novembre, François Hollande, candidat du Parti Socialiste à l’élection présidentielle, a présenté les membres de son équipe de campagne pour 2012. Parmi eux, on retrouve Claudine Lepage, sénatrice des Français de l’étranger

Lepetitjournal.com : Madame la sénatrice, vous venez d’intégrer l’équipe de campagne de François Hollande pour vous occuper des thématiques Français de l’étranger. En quoi consistera votre rôle ?

Claudine Lepage : J’ai un rôle de coordination, d’animation, et donc de relais avec les communautés françaises à l’étranger dans le cadre de la campagne.

Quel devrait être le calendrier pour l’établissement du programme ?

Le programme pour les Français de l’étranger repose sur un projet, rédigé par la fédération des Français de l’étranger du parti socialiste, qui doit être adopté par les militants dans les prochains jours.

(photo : courtoisie Claudine Lepage)

Le programme comportera-t-il un volet spécifique à destination des Français de l’étranger ? A quels éléments peut-on s’attendre?

Ce projet porte sur l’évolution du réseau consulaire, sur l’enseignement pour les Français à l’étranger dans sa diversité, sur les investissements français, les entreprises et la mobilité en général, sur la fiscalité, sur la sécurité, la protection sociale, et une juste représentation politique à l’étranger.

Au sein de cette équipe de campagne, nous remarquons la présence du député Jérôme Cahuzac, Président PS de la commission des Finances de l’Assemblée, qui sera en charge des questions de fiscalité. Ce dernier a proposé à plusieurs reprises d’instaurer une imposition supplémentaire aux Français de l’étranger. Quel est votre avis sur la question ?

Les Français de l’étranger dans leur immense majorité ne sont pas des exilés fiscaux, contrairement à une idée reçue. Ils paient des impôts dans les pays où ils résident en vertu de conventions fiscales, et sont d’ailleurs parfois plus lourdement imposés qu’ils ne le seraient en France. Certains d’entre eux paient des impôts en France, en fonction de leur statut. Le centre d’impôts des non-résidents perçoit environ 500 millions d’euros par an de recettes fiscales. Des entretiens avec  Jérôme Cahuzac auront bien évidemment lieu sur le sujet.

Propos recueillis par Thibaut Devémy (www.lepetitjournal.com) –  jeudi 24 novembre 2011

Source le Petit Journal Edition de Bangkok. 25/11/2011

Claudine Lepage. « un rôle de relais auprès des communautés françaises à l’étranger. »

 


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A la convention de l’UMP, petites erreurs et grosses exagérations sur les projets du PS.

L’UMP voulait décrédibiliser le projet que portera François Hollande à la présidentielle ; elle s’est livré à un exercice peu rigoureux sur les propositions socialistes.

Jean-François Copé avait promis une convention en forme de riposte argumentée à la primaire socialiste, « sans caricature ». Perturbée par la réussite de l’exercice de son élection interne par le PS, l’UMP avait décidé de l’organisation d’une convention en forme d’émission télévisée de deux heures, au cours de laquelle le parti présidentiel s’est livré à une « estimation chiffrée parfaitement démontrée des principales propositions » du PS, sans « caricature » ni « exagération »

Tout au long de la convention UMP, un compteur rappelant celui du Téléthon, mais destiné à matérialiser les hausses de dépenses socialistes, n’a cessé de grimper. Erreurs, exagérations et contre-vérités chiffrées ont abondé durant les deux heures de l’exercice, et permis à l’UMP de faire grimper le compteur jusqu’à la somme de« 255 milliards d’euros » de dépenses supplémentaires sur cinq ans si le programme du PS était appliqué, soit le double du chiffrage effectuée par les socialistes (25 milliards par an, qu’ils assurent pouvoir financer en revenant sur des mesures fiscales prises par la droite).

Voici quelques erreurs factuelles, imprécisions et exagérations relevées durant cet exercice de reconquête lancé par le parti majoritaire.

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Mythes et contre-vérités à la convention UMP sur le PS

 

Mythes et contre-vérités à la convention UMP sur le PS.

Un document intéressant et éclairant : DESINTOX dans Libe du 19 Octobre 2011


Dans son message introductif, mardi, Jean-François Copé avait promis une analyse «sans caricature»: «Il y a une exigence, que demandent tous les jours les Français : c’est de dire la vérité. La vérité sur les faits, les chiffres, et les enjeux.» Les deux heures de cette convention UMP intitulée «Le projet socialiste à la loupe: le grand malentendu» ont pourtant  pris un certain nombre de libertés avec la vérité et la précision, au fil des interventions de deux minutes de ministres et de députés. Exagérant un certain nombre de chiffres, les intervenants ont également enrichi le projet du PS de mesures n’y figurant pas, et attribué au vainqueur de la primaire François Hollande des propositions émanant d’autres candidats… Florilège des plus beaux bobards, dans l’ordre des interventions.

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Vous avez dit Règle d’Or ?

Libérale, Libération. POLITIQUES du 22/08/11

Nicolas Demorand

libérationGrâce au débat sur la «règle d’or», la droite peut enfin se réconcilier avec elle-même. Avec son identité profonde que la crise des subprimes de 2008 avait mise entre parenthèses. A l’époque, il fallait faire oublier «Sarko l’Américain», et se convertir dare-dare au keynésianisme ; vanter le modèle français et ses amortisseurs sociaux ; entonner le grand plaidoyer pour l’Etat et ses vertus, quand la finance, elle, devenait folle. Nous sommes tous sociaux-démocrates ! Mais désormais, avec la bénédiction des agences de notation, véritables arbitres de la politique française, la droite redevient enfin libérale. Sous couvert de bon sens et de gestion «de papa», alors qu’elle-même a usé avec délice du clientélisme budgétaire et fiscal, mis en place des mesures économiques absurdes qu’elle maintient mordicus pour n’avoir pas à se dédire, elle va enfin pouvoir faire maigrir l’Etat, lui lier les mains pour l’éternité, tailler dans les effectifs des fonctionnaires, les acquis sociaux et les services publics. Où trouver l’argent autrement, dès lors qu’aucune réforme fiscale d’ampleur n’est envisagée, pas même pour les plus riches ? Libérale, la droite l’est aussi dans sa volonté de vitrifier le débat politique : la règle d’or doit être votée car il n’y a pas d’alternative, comme le disait Margaret Thatcher., le piège est habile et la gauche n’a pas encore réussi à en écarter les mâchoires. A elle de démontrer, par-delà la cacophonie de la primaire, que la crise économique n’est pas le stade terminal de la politique. Et qu’il existe d’autres voies pour sortir du marasme.

Source : Politiques. Libération 22/08/11. N.Demorand

 

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Les infrastructures, un des thèmes majeurs de la Semaine française


À l’occasion de la Semaine française qui aura lieu du 23 au 27 novembre à Hanoi, Marc VILLARD, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Française au Vietnam a accordé au Courrier du Vietnam une interview sur cet événement.

Pourriez-vous nous faire part des activités des entreprises franco-vietnamiennes dans le cadre de la Semaine française au Vietnam ?

La Semaine française au Vietnam est aujourd’hui devenue l’un des évènements français « business to business » les plus importants au monde avec une centaine d’entreprises françaises participantes sur les deux dernières éditions de Hanoi et de Hô Chi Minh-Ville.

Le succès de cette semaine démontre bien le fort intérêt des entreprises françaises pour le Vietnam et leur volonté d’établir des partenariats gagnants/gagnants. La spécificité de la Semaine française repose sur une sélection pointue des participants français, puisque seuls les leaders des secteurs qui font la notoriété de la France seront présents lors de cette manifestation. Dix secteurs d’activité représentés à la Semaine française 2010 : institutionnel, sciences et espace, services, industrie, énergie et environnement, BTP, métiers de la bouche, beauté – santé, hautes technologies et transport.

Quels sont les objectifs de la 3e édition de la Semaine française au Vietnam ?

Les objectifs sont toujours les mêmes : donner plus de visibilité aux entreprises françaises, à leur savoir faire et à leurs produits, leur permettre de découvrir le marché et les entrepreneurs vietnamiens mais aussi d’offrir aux entrepreneurs vietnamiens et au grand public une occasion de venir à la rencontre de nos entreprises.

Nous espérons renforcer la présence française au Vietnam, renforcer les liens entre nos entreprises et les entrepreneurs vietnamiens. Nous espérons que les entreprises françaises, qui participeront à l’exposition multisectorielle et au forum d’affaires, trouveront leur partenaire vietnamien pour leur implantation et leur développement au Vietnam. De même, nous espérons que nos visiteurs vietnamiens, qu’ils soient professionnels ou grand public trouveront lors de ces rencontres les partenaires ou les produits qu’ils recherchent.

La Chambre de Commerce est à l’origine des différentes éditions des Semaines françaises 2005 et 2008 et s’est efforcée de réunir autour d’elle tous les acteurs du commerce extérieur français. Elle n’aurait notamment pu monter cet évènement sans l’appui financier d’UbiFrance qui subventionne cet évènement et permet à des entreprises venues de France d’y participer. De même le soutien de l’ambassade de France, et des services économiques est nécessaire pour donner à cet évènement toute l’ampleur nécessaire et s’assurer de la participation du secrétaire d’État au commerce extérieur. L’appui des conseillers du commerce extérieur de la France est aussi un atout et enfin un tel évènement ne saurait avoir le retentissement souhaité si nous n’y associons pas la VCCI et les associations professionnelles vietnamiennes.

Pourquoi le développement des infrastructures constitue le sujet principal de cette activité ?

Les infrastructures de transport sont un enjeu majeur pour le développement économique du Vietnam. Face à l’ampleur des projets à réaliser au Vietnam, (d’après le ministère des Transports, 72,8 milliards de dollars seraient nécessaires d’ici 2020), et en prévision du désengagement progressif des bailleurs de fonds, le financement des infrastructures devrait reposer de façon croissante sur les partenariats publics privés et les investissements privés. Cet enjeu majeur pour cette puissance du Sud-Est asiatique est aussi un enjeu économique pour la France, puisqu’elle possède un savoir-faire reconnu dans les secteurs de la construction, de l’aéronautique et des transports routiers, maritimes et ferroviaires. C’est pour cette raison que l’accent de la Semaine française au Vietnam 2010 a été mis sur les infrastructures avec de nombreuses conférences organisées sur le sujet et un grand nombre d’entreprises participantes de ce secteur.

Que pensez-vous des relations commerciales et d’investissement entre le Vietnam et la France ?

La France, qui a été l’un des premiers pays occidentaux à soutenir le Vietnam dans sa politique de rénovation, entretient une relation étroite avec ce pays. Elle est un partenaire privilégié du Vietnam et son interlocuteur principal en Europe. A titre d’exemple, en 2009, lors de la dernière visite du Premier ministre français, le Vietnam et la France ont signé 18 accords de coopération d’une valeur de 9,5 milliards de dollars américains afin de promouvoir le commerce et les investissements entre les deux pays. La France est aussi un des plus importants employeurs au Vietnam. La Semaine française sera l’occasion unique pour les entreprises vietnamiennes de trouver des partenaires commerciaux sur le marché français et ainsi de développer leurs exportations vers l’Europe.

Qu’est-ce que les entreprises françaises attendent du marché vietnamien ? Quelles sont vos évaluations sur l’intérêt des entreprises vietnamiennes pour la Semaine française à Hanoi ?

Le Vietnam représente un potentiel immense pour les entreprises françaises puisqu’il offre à la fois un marché de consommation important, une base en Asie pour développer le commerce sur la région asiatique et un environnement très favorable pour les investissements étrangers.

L’intérêt des entreprises vietnamiennes à participer à la semaine française 2010 est plus qu’évident, puisque c’est l’occasion de rencontrer des décideurs français de différents secteurs et ainsi développer l’activité commerciale de leurs entreprises en exportant en France ou en produisant pour les entreprises françaises.

Le Vietnam et la France sont unis depuis très longtemps par des relations amicales fortes qui doivent se traduire par un renforcement de nos coopérations commerciales et industrielles.

Quelles sont les activités de la CCIVF dans le temps à venir pour renforcer les échanges entre entreprises des 2 pays ?

La CCIFV a pour rôle principal de faciliter et développer les échanges économiques franco-vietnamiens et ainsi d’établir des partenariats dans les affaires entre les deux pays. La Chambre de Commerce de France organise chaque année pas moins de cinq délégations d’entreprises vietnamiennes en France et compte bien encore développer cette activité, forte économiquement et symboliquement. Nous assistons dans l’autres sens environ 100 entreprises françaises dans leur recherche de partenaires vietnamiens. Nous réalisons également environ 30 séminaires de promotion du Vietnam en France pour inciter les entreprises françaises à plus travailler avec le Vietnam. Sur place, la CCIFV anime chaque année la communauté d’affaires française en organisant près de 50 évènements entre des entrepreneurs français et vietnamiens, cela dans l’unique but d’améliorer les relations amicales et économiques entre les deux nations.

Propos recueillis par Trinh Thi Chi
(22/11/2010)

Article original – Le courrier du vietnam